Hein ?!
Sursautant sur ma couche, J'ouvrit les yeux. Mais ou était je ? Je suis dans un halo. Autour de moi il y a une immense salle blanche. Des milliers d'ordinateurs couvrent les murs, affichant des données sur une certaines personnes, mais je n'en faisait guerre attention. Je suffoquée, j'avait peur, je tapée contre le verre. Mais ou etait ais ja donc ? Unn étrange bruit me fit me calmer. Je me regarda les mains. J'etais... ? Dans de l'eau ? Je respirer dans de l'eau ?! Mais// Est-ce qu'au moin je respirer ?
Je m'affola soudainement, frapant sur le verre de toutes mes forces ! J'étouffée! Une felure aparu, ceci ne fit que me rassurée, frappant encore et encore je fini par briser la paroi de verre. Quelle ne fut pas mon étonnement quand je m'apersu que l'eau etait éjecter a l'expertement. Je me précipita hors du « bocal couché » pour m'effondrais par terre a coter de lui. Je respirer difficilement, la gorge me brûlée j'avais envie de m'arrachée les poumons. Autour de moi les machines était aspergée du liquide dans lequel j'etais begnée quelque instant plus tôt. Fumant, explosant, bougeant c'en un vrai carnage. Doucement je commença a me calmer quand soudain une violant frisson me prie. Il faisait très froid, et j'étais mouillée, ou plutôt dire ; FRIGORIFIÉE ! Je tremblée énormément. Je me mit assise en me frottant les bras, j'avait mal partout, j'avais l'impression que l'air était remplit de vice. Regardant partout je ne vit rien dans cette machinerie chaotique qui pourrais me porter chaud, pas le moindre vêtement, tapis rideau, RIEN! Je ne trouva donc qu'une solution. Voyant l'incroyable longueur de mes cheveux, je m'enveloppa dedans, même si ils était trempée aussi. Tremblante je parcouru a nouveau mon regard sur tut la salle. Elle était immense et toute blanche. Des machines étaient positionner partout sur les murs de ma droite, certain ordinateur avait était gravement abîmée lors de mon « éclosions » d'autre ne marcher plus depuis longtemps, certains écrans têts briser les verres étalée par terres, des disquette se retrouvée brisées par terre et il y avait encore plein d'autre machine foutus.. A mon coter la machine étrangement unique dans cette pièce absurde. Le verre ne pouvais s faire voir que d'un seul coter, les gens de l'extérieurs ne pouvais pas me voir mais pourtant moi si. Pourquoi était je dans cette machine? Ce cocon artificiel d'eau ? J'avais brisée le verre, de l'eau était rependu sur le sol, mais je m'étonna qu'il n'y en avait guerre beaucoup, bien qu'il n'y est plus que quelques goûte dans la machine. Je leva le regard, c'est la que je vit que l'eau flottée dans l'air. Étrangement ce phénomène ne m'étonna guerre, vue l'endroit chaotique ou je me trouvée.
Je voulait voir l'autre coter de la pièce mais ma nuque douloureuse ne voulais pas m'en faire le plaisir. En m'aida de mes mains pour me tournée, j'avais mal partout, la peau qui toucher le sol me picotée, c'en infernal.
Je me retrouva nez a nez avec une table a deux étages. Je recula pour ne pas me cognée le front et me blésée. Levant légèrement la tête j'en apercevait tout ce qui était dessus. Un scalpel, un vase blanc vide et un cadre couchée. Pourquoi se cadre était il couché ? Je me traîna un peu plus jusqu a cette table et prit de mes mains tremblotante le cadre dégarnie. Deux personne, une petite fille joyeuse et un savant. Qui ?
Le murs face a l'armoire était une large vitre qui faisait office de murs, d'on l'autre coter était couverts de poussière. On ne voyant rien et n'entendait rien de l'extérieur.
Posant le cadre sur le sol j'essaya de me réchauffée désespérément avec ces longs cheveux blancs et mouillés. Un long frison me prit commencent ce lourd silence qui en suivit.
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Aillant reprit un peu de mes forces et les cheveux a moitiés sec mais chauds quand même, je voulut me relever. Ce n'en était pas chose facile. Chaque contact avec ma peau me faisait souffrir, comme si je n'avais jamais rien touchée de ma vie ou comme si elle était recouverte d'un fis fin et fragile parcouru de nerfs tranchants. Enfin c'en l'impression que cela me donner. Me tenant a la petite table (maintenant que j'y pensée ça ressembler un peu a une table de nuit) je me releva difficilement et douloureusement. Mes os s'embler se plier généreusement mais ils était quand même assez solide pour me faire tenir un peu avant que je ne tombe. J'essaya encore quelques fois mais sans succès. Je ne sais pourquoi mais je rampa pour entrer a nouveau dans mon cocon. Je me coucha dans l'alvéole cassée, la paroi de vers laissa bon nombre d'égratignures sur ma peau laissant des sillons de sang le long de mes bras et jambes, ceci bien sur ne me faisait rien, je soufrée déjà des pigments de ma peau. Une fois allongée a l'intérieur je me lova dans ses longs fils de lin qui composer ma chevelure. J'avais décidais d'abandonner.