Un jour, je me réveille d'un long sommeil. Des gens m'entourent et me disent que j'ai tout oubliée. Puis, un garçon me dit, que je suis sa femme.
Dehors, la pluie tombe à torrent. Je reste des heures, là, assise à regarder la neige se coller contre la paroi glacée de la vitre. Dans cette chambre blanche, qui m'isole du soleil et du monde de dehors.
Chaque jour, j'ai l'impression d'oublier quelque chose, comme si tous les jours étaient le même. Je ne sais pas comment les autre gens le supporte, mais je suis ce qu'on appelle un « Effaceur » ; un boulet de la vie, un bourreau des souvenir.
Ou peut être aussi, . . Que j'essai de me faire oublier.
Quand je me promène, dehors, dans ses ruelles colorées ou vers ses chantiers, beaucoup de gens me regardent, tous me regardent, telle un tableau exposé au Louvre. Puis le ciel devient gris, et tout le monde se dépêche, car l'orage approche, et une fin aussi.
A un endroit, on me force à venir, pour parler avec des personnes toutes habillées de blanc et aux lunettes d'où nous ne pourrons jamais voir leurs yeux. Les yeux sont la fenêtre de l'âme, et si je pénètre l'un d'eux je pourrez sûrement lui faire oublier de me retenir ici, c'est pourquoi ils garde tant leurs engins de travail.
Certaine de ses personnes me lisent, telle un livre de bibliothèques, d'autre me vivent, en leur biens fait, l'un d'entre eu et certain d'être ... « quelqu'un » pour moi. J'ai beau lui dire qu'il se peut qu'il soit pour moi un ami, mais ... il s'obstine a croire qu'on ce connais mieux que je ne le croit. Et il ma tendu la main. Quand je me représente ses souvenir, sa me chagrine. Il a bien vécue des choses magnifique, mais avec une autre fille, pas avec moi. Ce que je ressens à son égard n'es rien à ce qu'il ressent pour moi, ou ce qu'il croit ressentir, alors je fais semblant, et je souris.
Mais si je lui dis la vérité ? Si je lui dit que ce n'étais pas moi, m'en voudra t'il ?
Puis un jour je n'es plus sue supporter cette douleur. Et je sais que, le rouge . . Es sa couleur préféré. Alors j'ai décidé de partir, à tout jamais.
C'était juste pour ne pas le chagriner . . . et sa ma déchirer le coeur
« Mathilde, tu sais que le rouge es ma couleur préférer ? »
Mais... comment... l'avais je sue... ?